Passer au contenu

Un week-end à Durbuy

Durbuy fait partie de ces lieux touristiques in-con-tour-nables en Belgique. Nous l’avions découvert au début de l’année dernière et nous y sommes retournés au milieu du mois de juin pour mon week-end d’anniversaire.

Celle que l’on appelle « la plus petite ville du monde » ne l’est pas vraiment. #désolée

Cette histoire trouve son origine au début du XIVème siècle, lorsque le roi Jean de Bohème lui accorde le statut de ville pour lui permettre de bénéficier d’une armée et de la construction d’une enceinte ne protégeant qu’une étendue de 2 hectares !

Depuis elle a conservé cette appellation de « plus petite ville du monde ». Mais actuellement, c’est la ville de Hum en Croatie qui détient ce titre avec sa trentaine d’habitants.

Ce slogan un chouia marketing permet à la ville d’attirer beaucoup de monde, nous compris. Personne ne lui en tient rigueur parce que c’est vraiment une chouette ville à découvrir.

Durbuy

Le moyen le plus simple de se rendre à Durbuy reste la voiture. Il faut compter environ 1h30 de trajet depuis Bruxelles. Quand on quitte l’autoroute, le paysage devient très vite réconfortant. La route serpente à travers des espaces vallonés et verdoyants.

Si les transports ne te font pas peur, il est toujours possible de te rendre en train jusqu’à la gare de Barvaux. De là, tu peux soit marcher pendant 45mn, soit prendre un bus qui doit passer aussi souvent qu’une caravane de chameaux à Oslo.

Et si vraiment t’es motivé, tu peux aussi pédaler environ 7h depuis Bruxelles et apprécier les joies d’un petit dénivelé cumulé positif de 935m.

Mais en voiture, c’est chouette.

Il suffit de déambuler quelques instants au coeur du centre historique pour en comprendre son succès. Niché au coeur des Ardennes, le centre de cette petite cité médiévale s’organise autour d’un château féodal bordé par l’Ourthe.

Un vrai paysage de carte postale.

La ville foisonne de bonnes adresses, de belles terrasses, de petites boutiques et d’histoires.

Ce n’est pas très grand, c’est donc idéal si tu as envie d’une petite escapade dans un cadre sympathique sans avoir à marcher pendant des heures. Tu peux te poser dans des petits cafés et simplement profiter de l’ambiance.

Où dormir à Durbuy ?

Le prix des hébergements dans l’hypercentre oscille entre 65 et 350 euros la nuit (voire beaucoup plus le week-end). Il est inutile de préciser qu’il est indispensable de réserver à l’avance. C’est l’un des coins les plus prisés des Ardennes.

Nous, on s’y est pris au dernier moment (pour changer). Mais on est partis l’un des premiers week-end post-déconfinement et autant te dire que ça ne se bousculait pas à l’entrée de la ville.

On a loué un appartement aux Roques Apartments in historical Monastery en plein centre de Durbuy pour environ 130 euros la nuit.

Durbuy
Les Roques Apartments in historical Monastery

Et c’était parfait :

  • Une localisation idéale en plein centre ville juste en face du rocher d’Omalius ;
  • Des appartements lumineux, propres et bien équipés ;
  • Le cachet d’un ancien monastère ;
  • Un accueil extrêmement sympathique.

On a eu la possibilité de se garer à l’intérieur de la cour. Mais c’était exceptionnel parce qu’il n’y avait pratiquement personne. Quoiqu’il en soit il y a plusieurs parkings (payants) à proximité.

Où manger à Durbuy ?

Le Fou du Roy, c’était pas notre premier choix à la base, mais les restos qu’on avait repérés étaient déjà complets et ils nous l’ont tous recommandé. C’est le seul restaurant situé au pied du château féodal (je crois qu’il s’agit de l’ancienne conciergerie du château, mais je ne me souviens pas de la source de cette information). La carte nous paraissait pas mal, on s’est laissé tenter.

On va pas se mentir, l’accueil n’était pas foldingue et j’ai eu besoin de quelques instants avant de me sentir à l’aise (mais on va essayer d’être un peu indulgents compte tenu du contexte et des nouvelles mesures sanitaires avec lesquelles ils avaient à jongler).

Par contre, on a hyper bien mangé !

En entrée, des raviolis à la truffe sauce mascarpone, roquette et parmesan et un tataki de thon. J’ai regretté ne pas avoir pris les raviolis, même si le thon était très bon. Et quand c’est du poisson, impossible de négocier un 50/50 avec O.

Jamais.

En plat, on a commandé un tournedos de boeuf à la truffe d’été accompagné de petits légumes cuits à la perfection. Des desserts maisons pour finir en beauté. C’était hyper bon.

Impossible de ne pas mentionner la décoration assez inattendue du restaurant : un mixte entre un style rustique et victorien (?), louis XV (?)… J’en sais rien, toujours est-il que ça fonctionne assez bien et que ça rend l’expérience un peu plus atypique.

Et quand ça nous change, on aime bien.

Durbuy

Pour le goûter, on s’est laissé tenter par quelques uns des jolis macarons de chez Darcis (Rue Alphone Eloy, 10 – ouvert du jeudi au lundi).

Durbuy

Il y a pas mal d’autres lieux à découvrir aux alentours de Durbuy. Et c’est tant mieux, parce que le centre historique ne nécessite pas 2 jours d’exploration.

Le dimanche matin, on a pris la route vers Weris pour visiter les ensembles mégalithiques classés patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Mais une fois sur place, le mauvais temps a émoussé notre motivation. Et après un petit café à la Maison des mégalithes, on décide de changer nos plans !

Mais là, c’est une autre histoire !

À bientôt !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *