Promenade au jardin botanique de Meise

Novembre 2019. Pour te remettre dans le contexte.

Il faisait déjà bien frais à Bruxelles, mais pas suffisamment pour renoncer à une belle balade.

Frais, juste de quoi te rafraichir les joues et le nez et te faire apprécier un bon chocolat chaud.

Frais, sans les mains gelées qui picotent et la grippe deux jours après.

Après avoir effectué notre recherche la plus fréquente sur Google : « Que faire à Bruxelles ? », on a découvert ce jardin botanique situé à un petit quart d’heure au nord de Bruxelles à cheval sur les communes de Meise et Wemmel.

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Ce jour là, à l’occasion de la journée de la science (De dag van de Wetenschap, en néerlandais hein, parce que toutes les occasions sont bonnes pour le travailler un peu) l’entrée était gratuite.

Une équipe était présente à l’entrée du jardin pour informer (en néerlandais ou en français) les visiteurs des différentes animations proposées à l’occasion de cette journée un peu spéciale.

Bon, on n’était pas forcément venu pour découvrir l’importance des herbiers dans la recherche scientifique, mais il faut avouer que leur enthousiasme était contagieux et on n’a eu aucune envie de les interrompre.

Après ce sympathique accueil, on a commencé la visite du jardin.

Immense. Tranquille. Tranquille !??

Quelques mois plus tôt, les sorties « nature » de la semaine se faisaient majoritairement au square des Batignolles situé entre la voie ferrée (attraction somme toute apprécié des enfants après le carroussel et les 8 canards), l’avenue Cardinet et les 2 millions de parisiens venus se remémorer à quoi ressemble un platane.

Et là, par un bel après-midi de week-end d’automne, nous voici déambulant dans un jardin de 92 hectares pratiquement désert à 15 mn du centre ville de Bruxelles.

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Dans un premier temps, je te cache pas qu’on s’est copieusement lamenté de la qualité de vie à Paris (on est français ou on ne l’est pas ! #çavajrigole).

Il y a surement un ou deux dramatiques « Je ne pourrais plus JAMAIS y vivre » qui ont fusé ça et là.

Et puis on a profité, simplement.

De ces espaces multicolores à perte de vue…

Du très beau Palais des plantes (serres chauffées à 38°C, ce qui est plutôt appréciable à la fin du mois de novembre)

De ce calme et de cette tranquillité inédite.

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On est restés jusqu’à la fermeture pour admirer les lumières de fin de journée sur le lac.

Évidemment, on a fait un petit tour dans la très jolie boutique qui propose un tas d’articles très variés comme des plantes, des livres (aussi bien pour les adultes que pour les enfants), mais aussi des confitures, du café ou du thé. On est repartis avec une mini plante (qui n’a malheureusement pas survécu à notre semaine de vacances cette été) et un marque-page herbier.

Voilà pour cette découverte du Jardin botanique de Meise. C’est un endroit que l’on peut découvrir tout au long de l’année (notamment grâce aux nombreuses expériences en intérieur) et qui doit offrir des paysages bien différents en fonction des saisons.

C’est définitivement un lieu que je recommande, que l’on soit ou non un féru de botanique !

À ne surtout pas confondre avec le jardin botanique situé à Saint-Josse-Ten-Node à l’angle de la rue Royale et de l’avenue du Jardin botanique !

Informations pratiques

Jardin Botanique de Meise
Entrée temporaire (à 300m de l’entrée principale) : Nieuwelaan 38, 1860 Meise

Attention : Actuellement, l’accès au jardin n’est possible que sur présentation d’un ticket prépayé.

Il n’y a pas de vente de billet à l’entrée du jardin.

L’achat de billet se fait via cette page : réservez votre E-ticket. Les tarifs seront également accessibles à cette adresse.

À bientôt !

Le domaine provincial du Bois des Rêves

Quand je lui ai demandé comment il avait découvert le Bois des Rêves, il m’a avoué qu’il l’avait identifié il y a quelques temps en survolant les alentours de Bruxelles sur Google Maps à la recherche des zones vertes que nous n’aurions pas encore exploré.

Je crois que c’est ce qu’on appelle être « orienté résultat ».

C’est d’ailleurs comme ça qu’on a découvert le domaine de Bokrijk (Je me note d’en faire un article très prochainement !)

On vérifie rapidement qu’on peut y manger quelque chose (On sortait tout juste de notre visite du musée Hergé et qu’il était presque 14h) et on met le cap en direction de ce domaine jusqu’ici inconnu !

En arrivant, on comprend assez rapidement que notre « zone aléatoire » est en réalité un immense parc de loisir bien loin d’être méconnu de tous. Car s’il y a un critère qui en dit long sur le taux de fréquentation d’un lieu, c’est bien la taille de son parking (environ 800 places ici).

La cafétéria du Bois des Rêves

Sans transition on file droit vers la zone de restauration indiquée par le plan récupéré à l’accueil. On identifie un petit chalet en bois, un menu, une file d’attente, on s’y range.

En découvrant le menu, on se dit qu’on a fait le bon choix : tapas, cornets de pâtes, burgers, cookies, glaces… Après la visite du musée Hergé, on ne pouvait pas espérer mieux à cette heure avancée du dimanche.

Les prix sont très corrects (7,5€ pour le burger), les portions généreuses et c’est plutôt pas mal !

La cafétéria est ouverte d’avril à septembre à partir de 11h et les week-ends et mercredis après-midi hors saison si la météo est belle.


Des infrastructures idéales pour une journée en famille

Le domaine (à la décoration somme toute particulière) regorge d’activités à destination des enfants :

  • Plaine de jeux ;
  • Théâtre de marionnettes ;
  • Piscine (payante et fermée pour travaux en 2020) ;
  • Barbecue (non accessible en raison des mesures sanitaires cette année) ;
  • Château gonflable le week-end ;
  • Pêche ;
  • Parcours de santé (accessible aux personnes à mobilité réduite) ;

Tout ça avec une buvette à proximité !

Google nous indiquait que ce jour là, l’affluence était moins importante que d’habitude. J’imagine que la fermeture de la piscine y est pour beaucoup. Mais même sans piscine, ça reste un spot idéal pour passer une journée avec des enfants.

Le théâtre qui suscite beaucoup d’émotions et de réactions (même chez les adultes).

Les sentiers de promenade

À droite de la buvette on aperçoit des pictogrammes qui indiquent différents sentiers de promenade. Nous choisissons celui qui grimpe (étonnant n’est-ce pas !).

Ça ne monte pas très longtemps et rapidement nous nous retrouvons sur un sentier boisée, à l’écart du bruit et de l’agitation. Cette petite promenade nous offre un joli point de vue sur l’étang, ses pêcheurs et les promeneurs. C’est très agréable. Tout est calme et il n’y a personne à part nous.

Nous continuons le long de la piste Robin, en direction du sentier de la baronne. Le ciel menaçant nous décide à réduire la boucle de promenade initialement prévue et à repiquer au niveau du pont des biches vers la sortie.

Sur le retour, j’apprécie tout particulièrement la partie où nous longeons les bords calme de l’étang. Nous repassons devant le petit théâtre où le public a doublé de volume. Quand nous rejoignons le parking, les premières gouttes de pluie se font finalement sentir. Timing parfait !


Informations pratiques

Domaine du Bois des Rêves
Allée du Bois des Rêves, 1
1340 Ottignies-Louvain-la-Neuve

L’entrée au domaine est gratuite pour tous les visiteurs, tout comme la plaine de jeux aménagée (accessible de 10h à 20h).

Le tarif d’entrée à la piscine est de 5€ pour les plus de 12 ans et de 3€ pour les moins de 12 ans. Les enfants de moins de 11 ans doivent être accompagnés d’un adulte.

Le parking est habituellement de 2€ par jour. Il ne nous a pas été facturé quand nous avons validé notre ticket à la borne située sur la façade du point information. J’imagine que toutes les infrastructures n’étant pas disponibles, ils ont décidé de ne pas le faire payer…

Bois des rêves

Voilà pour cette découverte du Bois des Rêves !

Encore une fois, portés par le hasard, nous nous sommes retrouvés dans ce domaine qui a l’avantage de pouvoir satisfaire tout le monde.

Que l’on soit seul, en couple, ou en famille, l’espace est organisé de telle sorte que chacun y trouve sa place tout en profitant des infrastructures à disposition.

Si tu décides de t’aventurer à Louvain-la-Neuve, je ne peux que te conseiller de pousser la promenade du côté du Domaine du Bois des Rêves (qui, de surcroit possède un très joli nom) !

À bientôt !

Visiter le musée Hergé à Louvain-la-Neuve

Après notre découverte, il y a trois semaines, du Centre belge de la bande dessinée à Bruxelles, je trépignais d’impatience à l’idée de découvrir le musée Hergé à Louvain-la-Neuve. Ce week-end, nous avons donc profité de la météo un peu capricieuse pour approfondir notre connaissance du neuvième art et explorer l’oeuvre de l’un des auteurs les plus populaires de bande dessinée : Hergé.


Musée Hergé

Informations pratiques

Musée Hergé
Rue du Labrador, 26 – 1000 Bruxelles
Ouverture : du mardi au dimanche de 10h30 à 17h30 (jusqu`à 18h00 le week-end)

Les tarifs sont disponibles sur le site du musée. Le tarif normal est de 12 euros mais les prix varient en fonction de l’âge, de la profession ou d’un éventuel handicap.

Le musée est accessible gratuitement tous les premiers dimanches du mois.

Des audio-guides sont disponibles sans supplément pour tous les visiteurs à partir de 7 ans, à l’exception du premier dimanche de chaque mois où ils sont facturés 5 euros.

Covid 19 : La liste des conditions d’accès et des normes mises en place pour assurer la sécurité du personnel et des visiteurs est disponible à cette adresse.

Il est recommandé de réserver sa visite via la plateforme de réservation mis à disposition, par e-mail ou par téléphone.


En route pour le musée Hergé !

Depuis le centre de Bruxelles, nous rejoignons le 26, rue du Labrador (qui est aussi l’adresse fictive de Tintin) en à peine plus d’une demi-heure en voiture. Il est également très facile de rejoindre Louvain-la-Neuve en transports en commun depuis les principales gares ferroviaires de Bruxelles.

En arrivant, nous sommes accueillis par une statue d’Hergé réalisée par Tom Frantzen à l’occasion du 10ème anniversaire du musée. Son nom ne te dit peut-être rien, et pourtant, il a réalisé de nombreuses oeuvres exposées à travers toute la Belgique notamment la statue de Jacques Brel, place du marché aux Herbes ou Het Zinneke (ou Zinneke-Pis) le petit chien qui fait pipi rue des Chartreux à Bruxelles.

Et oui, le Manneken-Pis est loin d’être le seul à uriner dans les rues de la capitale !

Musée Hergé
Statue d’Hergé par Tom Frantz
Inaugurée le 22 mai 2019 à l’occasion du 10ème anniversaire du musée Hergé

Si tu prends le temps de faire le tour du bâtiment, tu remarqueras que les fenêtres et les façades évoquent l’agencement des cases d’une bande-dessinée.

Musée Hergé

L’intérieur exprime lui aussi cette belle complexité avec ses lignes et ses volumes atypiques. Droites et courbes se superposent dans cette construction lumineuse, moderne et insolite.

« Je voulais des espaces que l’on pénètre par la narration, une sorte de labyrinthe mental, en accordance avec l’univers d’Hergé. Depuis les passerelles, le point de vue change en permanence et la vision de ce grand vide lumineux qui assemble les cinq espaces donne bien, je crois, la mesure de l’universalité, de la complexité, de la richesse du monde de ce grand artiste que fut et demeure Hergé. »

Christian de Portzamparc, architecte.
Musée Hergé
Musée Hergé

Visite du musée

La visite s’organise le long d’un parcours numéroté qui traverse 8 salles. Chacune de ces salles aborde un aspect différent de l’itinéraire personnel et professionnel de Georges Rémi alias Hergé (pseudo qu’il utilisera à partir de 1924 sur la base de ses initiales inversées : RG).

L’exposition retrace l’enfance, les expériences, les influences et les différents contextes historiques et sociaux dans lequel Hergé a évolué, qui lui ont permis de nourrir la personnalité de ses héros si populaires et de créer des histoires passionnantes.

On y découvre la manière dont il développera les différents procédés graphiques (philactaires, onomatopées, strips, pictogrammes…) qui lui permettront de dynamiser ses récits.

On y apprend, entre autres, que son expérience dans la presse lui a permis non seulement de comprendre l’art du feuilleton, mais aussi de réaliser des tracés nets et précis pour répondre aux exigences techniques imposées par les rotatives (qui servent à imprimer le journal). Car tous les personnages d’Hergé sont nés dans la presse périodique.

Musée Hergé

On découvre aussi l’influence du travail de Benjamin Rabier, un maitre aux yeux de cet amoureux du dessin lisible et simple. Benjamin Rabier, est célèbre pour son univers animalier, ses dessins de la fameuse marque La vache qui rit et ses albums des aventures de Gédéon le canard.

« J’ai été immédiatement conquis. Car ces dessins étaient très simples. Très simples, frais, robustes joyeux, et d’une lisibilité parfaite. En quelques traits bien charpentés tout était dit : le décor était indiqué, les acteurs en place ; la comédie pouvait commencer. »

Hergé
Musée Hergé

Sans surprise, j’ai adoré les espaces dédiés à l’univers de Tintin qui occupe une place prépondérante dans l’oeuvre d’Hergé. On y découvre des tas d’anecdotes sur les différents personnages, leur rôle et leur évolution au fil des albums.

Si la plupart des oeuvres de Tintin sont fortement ancrées dans la réalité, Hergé a néanmoins dû modifier ses sources d’inspirations pour éviter la censure dans le contexte de guerre de la Belgique occupée. Il décide alors de s’inspirer des grands classiques de la littérature d’aventure. Ainsi naissent des albums comme Le secret de La Licorne, L’étoile mystérieuse ou encore Le crabe aux pinces d’or.

Musée Hergé

L’audio guide est nécessaire. Il y a très peu d’informations au cours de la visite. Celles fournies par le guide sont concises, assimilables et divertissantes. Il y a même des petites devinettes : j’ai honteusement brisé le silence qui régnait dans le musée en apprenant comment distinguer physiquement Dupond et Dupont.

Musée Hergé
Lustre composé des 228 personnages répertoriés dans les 24 albums de Tintin

La balade se poursuit de salles en salles, de passerelles en passerelles. Je dois bien avouer que les deux dernières salles sur les studios Hergé et sa gloire ont été un petit peu survolées.

Comme d’habitude, cette visite de quasiment deux heures s’est achevée dans mon endroit préféré : la boutique du musée ! On y trouve des albums, bien évidemment, mais aussi des affiches, des figurines, des cartes postales ou même des plaids (Eh ouais !) à l’éffigie des personnages principaux d’Hergé.

Musée Hergé

Musée Hergé versus Centre belge de la bande dessinée

C’est la découverte du Centre belge de la BD qui m’avait donné envie de découvrir le musée Hergé. Parce que j’avais adoré découvrir le processus créatif des auteurs et des illustrateurs (et c’est d’ailleurs ce que j’ai le plus aimé au musée Hergé) mais aussi, parce que le musée Hergé est souvent présenté (dans les commentaires tripAdvisor, hein, ça vaut ce que ça vaut) comme une alternative ou une extension au musée de la BD.

Mais si dans les deux cas on gravite autour du monde de la bande dessinée, les deux expériences sont totalement différentes. #çanarienàvoir

Musée Hergé

D’un côté, un édifice art nouveau planté en plein centre de Bruxelles.

De l’autre, un bâtiment moderne qui semble léviter à l’orée d’une foret.

L’enfant qui sommeille en moi a probablement préféré le musée de la BD avec ses énormes figurines, ses pages de livre géant, la diversité des personnages et des sujets, le fait de ne pas être auditivement enfermée dans un casque et de pouvoir interagir avec les personnes qui nous accompagnent sans interrompre leur écoute.

Le musée Hergé respecte davantage les codes des musées classiques en offrant un contenu plus « conventionnel ».

L’adulte qui sommeille en moi a apprécié découvrir la vie et l’oeuvre de l’un des acteurs les plus influents du monde de la bande dessinée. Comprendre les mécanismes et influences qui ont construit les récits qui ont accompagné mon enfance. Saisir à quel point la diversité d’un parcours, la multiplicité des centres d’intérêt et les difficultés rencontrées ont enrichi le processus créatif.

Ça, évidemment, ça parle à l’adulte.

Musée Hergé

Je ne te dirai pas d’en privilégier un plutôt que l’autre. Je te dirai que ces deux musées sont selon moi très intéressants et qu’il ne s’agit que d’une affaire de goût et de sensibilité étant donné qu’ils n’ont en commun que le fait de traiter de bande dessinée.

Musée Hergé

Voilà pour ma visite du musée Hergé ! Après cette matinée culturelle, on s’est dit qu’on profiterait bien des petites éclaircies pour aller se dégourdir les jambes en pleine nature. Direction le Bois des rêves à 7mn de là, je t’en parle dans un prochain article parce que ça, c’est une autre histoire !

À bientôt !

À la découverte de l’abbaye de Villers

Si tu lis ces lignes, c’est probablement parce que tu te demandes (comme je l’ai fait avant toi) si ça vaut vraiment le coup de se déplacer jusqu’à Villers-la-Ville pour aller contempler les ruines d’une vielle abbaye cistercienne plantée au milieu d’un bois.

Le fait de savoir qu’il s’agissait d’un Pôle Culturel classé Patrimoine exceptionnel de Wallonie ne me disait pas grand chose sur l’intérêt qu’il susciterait chez moi. Et pour l’aspect historique et éducatif, soyons honnêtes, un petit coup de Google suffit.

En réalité, je doute que je l’aurais si vite considéré si on ne me l’avait pas si vivement recommandé.

Alors aujourd’hui, je te raconte cette promenade insolite à travers les ruines d’une abbaye qui célèbre à sa manière l’architecture et invite à une petite réflexion sur le temps, l’histoire et la disparition de ce qui nous semble parfois être d’une solidité inébranlable.

Abbaye de Villers

Informations pratiques

Le site est très accessible (si tu es véhiculé). Il est situé à une très grosse demi-heure (maximum 45mn) en voiture de Bruxelles, Mons, Charleroi et Namur. À l’arrivée, un parking est disponible avenue Georges Speeckaert en face de l’entrée du centre du visiteur que nous avions emprunté lors de notre visite en septembre 2019.

Aujourd’hui, compte tenu du contexte sanitaire, les espaces ont été réorganisés et l’entrée se fait désormais via l’ancien accueil. Tu trouveras le détail des horaires et des tarifs sur la page du site qui semble régulièrement mis à jour.

Nous y sommes allés, complètement par hasard, au cours des Journées du Patrimoine en Wallonie. L’entrée était donc gratuite ce jour là !


Un (tout petit) peu d’histoire…

Je te la fais courte et simplifiée. Cette abbaye a été construite au 12ème siècle, bichonnée pendant 650 ans, pillée, partiellement démembrée et vendue.

À la fin du 18ème siècle, la période romantique lui permet de reconquérir l’intérêt du public, elle deviendra un lieu touristique avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui : un Pôle Culturel classé qui organise de nombreux événements (parcours ludiques, expositions, festival, théâtre, chasse au trésor, ateliers de méditation…).

Tout le monde est bienvenue à l’abbaye de Villers. Que tu souhaites organiser une team building avec ton entreprise, réaliser une sortie éducative avec ta classe, fêter l’anniversaire de ta cousine ou shooter tes photos de mariage, ils sont plutôt flexibles.

La contrepartie, c’est qu’il peut parfois y avoir des éléments dans le décor qui contrastent avec l’authenticité des lieux (estrade, câbles, sono, enceintes…). Renseigne-toi simplement sur les animations prévues si tu souhaites les éviter.

Abbaye de Villers

Une exploration contemplative

Pas de portes, pas de fenêtres. Rien n’entrave le cheminement. La lumière et le regard pénètrent la succession des espaces à travers l’ouverture des parois ravagées. Les dimensions sont vertigineuses, tout particulièrement lorsque l’on avance au milieu des arcades gothiques de l’abbatiale, le regard tourné vers les voutes, qui nous livrent le secret des forces qui les soutiennent.

Abbaye de Villers

On s’arrête un instant dans le choeur en essayant d’imaginer à quoi tout ça pouvait bien ressembler avant.

Tout est très calme. Seul le bruissement du chemin sablonneux sous nos pas accompagne notre itinéraire à travers les différents espaces.

Cette carcasse de pierre dégage une beauté aussi inexplicable que fascinante. Et je me demande ce que j’y vois pour trouver ça beau.


Les jardins et les vignes de l’abbaye de Villers

Cinq jardins sont à découvrir au cours de la visite. Ils présentent différentes variétés de plantes médicinales, culinaires et ornementales. Le jardin des senteurs propose, en plus, un sentier méditatif parsemé de citations et d’exercices de méditation.

En poussant la promenade à l’est de l’abbaye, de l’autre coté du chemin de fer, un triple escalier de pierre mène à un point de vue sur le site et les vignes de l’Abbaye.

Le vin qui y est produit (selon des principes issus de la permaculture et de l’agriculture biologique) n’est pas commercialisé, mais il est possible de le déguster au cours de la visite du vignoble.

Si ça t’intérresse, tu trouveras plus d’informations sur l’organisation des visites et événements sur le site internet de Villers la Vigne.


La bière de l’abbaye de Villers

Après le vin, une autre tradition cistercienne a été restaurée dans la pure tradition de l’abbaye : la bière !

Depuis quelques années, quatre bières bio artisanales sont brassées dans la micro-brasserie de l’abbaye. Il est possible d’en acheter sur place.


Bilan de la visite

Je crois qu’il serait difficile de ne pas se sentir un tant soit peu bousculé par ce site victime de l’action cumulée du temps et des événements. Et même si l’aspect historique, culturel ou gustatif n’intéresse pas, déambuler simplement à travers ces vestiges pousse à la rêverie et à une certaine introspection.

L’abbaye de Villers est vraiment un lieu qui ne laisse pas indifférent. Et pour répondre à la question initiale, je crois qu’elle mérite vraiment que l’on s’y rende et que l’on s’y attarde.

Voilà pour mon tour de l’abbaye de Villers ! J’espère sincèrement que cet article te sera utile dans tes préparatifs de visite !

À bientôt !

Un week-end à Durbuy

Durbuy fait partie de ces lieux touristiques in-con-tour-nables en Belgique. Nous l’avions découvert au début de l’année dernière et nous y sommes retournés au milieu du mois de juin pour mon week-end d’anniversaire.

Celle que l’on appelle « la plus petite ville du monde » ne l’est pas vraiment. #désolée

Cette histoire trouve son origine au début du XIVème siècle, lorsque le roi Jean de Bohème lui accorde le statut de ville pour lui permettre de bénéficier d’une armée et de la construction d’une enceinte ne protégeant qu’une étendue de 2 hectares !

Depuis elle a conservé cette appellation de « plus petite ville du monde ». Mais actuellement, c’est la ville de Hum en Croatie qui détient ce titre avec sa trentaine d’habitants.

Ce slogan un chouia marketing permet à la ville d’attirer beaucoup de monde, nous compris. Personne ne lui en tient rigueur parce que c’est vraiment une chouette ville à découvrir.

Durbuy

Le moyen le plus simple de se rendre à Durbuy reste la voiture. Il faut compter environ 1h30 de trajet depuis Bruxelles. Quand on quitte l’autoroute, le paysage devient très vite réconfortant. La route serpente à travers des espaces vallonés et verdoyants.

Si les transports ne te font pas peur, il est toujours possible de te rendre en train jusqu’à la gare de Barvaux. De là, tu peux soit marcher pendant 45mn, soit prendre un bus qui doit passer aussi souvent qu’une caravane de chameaux à Oslo.

Et si vraiment t’es motivé, tu peux aussi pédaler environ 7h depuis Bruxelles et apprécier les joies d’un petit dénivelé cumulé positif de 935m.

Mais en voiture, c’est chouette.

Il suffit de déambuler quelques instants au coeur du centre historique pour en comprendre son succès. Niché au coeur des Ardennes, le centre de cette petite cité médiévale s’organise autour d’un château féodal bordé par l’Ourthe.

Un vrai paysage de carte postale.

La ville foisonne de bonnes adresses, de belles terrasses, de petites boutiques et d’histoires.

Ce n’est pas très grand, c’est donc idéal si tu as envie d’une petite escapade dans un cadre sympathique sans avoir à marcher pendant des heures. Tu peux te poser dans des petits cafés et simplement profiter de l’ambiance.

Où dormir à Durbuy ?

Le prix des hébergements dans l’hypercentre oscille entre 65 et 350 euros la nuit (voire beaucoup plus le week-end). Il est inutile de préciser qu’il est indispensable de réserver à l’avance. C’est l’un des coins les plus prisés des Ardennes.

Nous, on s’y est pris au dernier moment (pour changer). Mais on est partis l’un des premiers week-end post-déconfinement et autant te dire que ça ne se bousculait pas à l’entrée de la ville.

On a loué un appartement aux Roques Apartments in historical Monastery en plein centre de Durbuy pour environ 130 euros la nuit.

Durbuy
Les Roques Apartments in historical Monastery

Et c’était parfait :

  • Une localisation idéale en plein centre ville juste en face du rocher d’Omalius ;
  • Des appartements lumineux, propres et bien équipés ;
  • Le cachet d’un ancien monastère ;
  • Un accueil extrêmement sympathique.

On a eu la possibilité de se garer à l’intérieur de la cour. Mais c’était exceptionnel parce qu’il n’y avait pratiquement personne. Quoiqu’il en soit il y a plusieurs parkings (payants) à proximité.

Où manger à Durbuy ?

Le Fou du Roy, c’était pas notre premier choix à la base, mais les restos qu’on avait repérés étaient déjà complets et ils nous l’ont tous recommandé. C’est le seul restaurant situé au pied du château féodal (je crois qu’il s’agit de l’ancienne conciergerie du château, mais je ne me souviens pas de la source de cette information). La carte nous paraissait pas mal, on s’est laissé tenter.

On va pas se mentir, l’accueil n’était pas foldingue et j’ai eu besoin de quelques instants avant de me sentir à l’aise (mais on va essayer d’être un peu indulgents compte tenu du contexte et des nouvelles mesures sanitaires avec lesquelles ils avaient à jongler).

Par contre, on a hyper bien mangé !

En entrée, des raviolis à la truffe sauce mascarpone, roquette et parmesan et un tataki de thon. J’ai regretté ne pas avoir pris les raviolis, même si le thon était très bon. Et quand c’est du poisson, impossible de négocier un 50/50 avec O.

Jamais.

En plat, on a commandé un tournedos de boeuf à la truffe d’été accompagné de petits légumes cuits à la perfection. Des desserts maisons pour finir en beauté. C’était hyper bon.

Impossible de ne pas mentionner la décoration assez inattendue du restaurant : un mixte entre un style rustique et victorien (?), louis XV (?)… J’en sais rien, toujours est-il que ça fonctionne assez bien et que ça rend l’expérience un peu plus atypique.

Et quand ça nous change, on aime bien.

Durbuy

Pour le goûter, on s’est laissé tenter par quelques uns des jolis macarons de chez Darcis (Rue Alphone Eloy, 10 – ouvert du jeudi au lundi).

Durbuy

Il y a pas mal d’autres lieux à découvrir aux alentours de Durbuy. Et c’est tant mieux, parce que le centre historique ne nécessite pas 2 jours d’exploration.

Le dimanche matin, on a pris la route vers Weris pour visiter les ensembles mégalithiques classés patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Mais une fois sur place, le mauvais temps a émoussé notre motivation. Et après un petit café à la Maison des mégalithes, on décide de changer nos plans !

Mais là, c’est une autre histoire !

À bientôt !

Musée de la BD à Bruxelles : quand le 9ème art rencontre l’Art Nouveau

Il me faisait de l’oeil depuis un moment ce musée de la BD. Bizarrement, depuis que l’on s’est installés à Bruxelles, on a visité les villes les plus improbables de la Belgique et parfois même de l’Allemagne ou de la Hollande, mais Bruxelles ne reste que très superficiellement explorée.

Ce week-end, je me suis dit qu’il était temps que l’on parcourt les 800 mètres (oui, tu peux me juger) qui nous sépare de ce musée et que l’on découvre enfin ce qui se cache à l’intérieur. 


Musée de la BD - Bruxelles

Informations pratiques

Centre Belge de la bande dessinée
Rue des Sables, 20 – 1000 Bruxelles
Ouverture : du mardi au dimanche de 10h à 18h

Les tarifs des entrées individuelles sont de :

10€ – adulte (26-64 ans) | 7€ – jeune (12-25 ans) | 8€ – sénior ( + de 65 ans) | 3,5€ – enfant (- de 12 ans)

Il existe également des formules abonnements à l’année. Les réservations sont possibles, recommandées (et obligatoires pour les groupes en août 2020) sur la page dédiée du site.

Covid-19 : La liste des conditions d’accès et des normes mises en place pour assurer la sécurité du personnel et des visiteurs est également disponible sur le site.


Une promenade architecturale dans un temple de l’Art Nouveau

C’est moche. Tu pensais que j’allais te parler de Boule et Bill et je suis là, à t’enquiquiner avec un vieux courant architectural obscur. Mais, si je garde une impression aussi positive de ce musée, c’est aussi parce que le lieu qui l’abrite est remarquable. Chef d’oeuvre de l’Art Nouveau, c’est le dernier bâtiment semi industriel qui demeure parmi ceux imaginés par Victor Horta.

Musée de la BD - Bruxelles

La façade, avec ses pierres blanches, ses immenses fenêtres et son rez-de-chaussée protégé par des grilles en fer forgé, s’ouvre sur un hall baigné de lumière au milieu duquel se dresse un grand réverbère en fer et en granit.

Au sol, de petits carrés en marbre forment une mosaïque dont les motifs et les couleurs se retrouvent sur les vitraux.

Au fond, un escalier en pierre, dont les rampes forment de sinueuses courbes et contre-courbes, se dresse comme une invitation à rejoindre l’étage supérieur.

Au deuxième étage, deux vastes coupoles en verre inondent de lumière l’espace organisé autour d’une structure métallique apparente.

Musée de la BD - Bruxelles

On découvrira, au cours de la visite, que ce bâtiment avait été conçu à l’origine pour abriter les grands magasins du grossiste en textile Charles Waucquez au début du 20ème siècle.

Chaque détail, chaque ligne, chaque courbe a été étudié minutieusement et c’est au sein de ce décor atypique que s’organise les différentes expositions autour de la Bande dessinée.

Musée de la BD - Bruxelles

Si le roman de Zola « Au bonheur des Dames » a été publié des années avant la construction des magasins Waucquez, certains n’ont pas manqué de noter les similitudes qui existent entre la description des Grands Magasins et l’oeuvre de Victor Horta.

« Puis, arrivée à la grande galerie, elle leva les yeux. C’était comme une nef de gare, entourée par les rampes des deux étages, coupée d’escaliers suspendus, traversée de ponts volants.

Les escaliers de fer, à double révolution, développaient des courbes hardies, multipliaient les paliers ; les ponts de fer, jetés sur le vide, filaient droit, très haut ; et tout ce fer mettait là, sous la lumière blanche des vitrages, une architecture légère, une dentelle compliquée où passait le jour, la réalisation moderne d’un palais du rêve, d’une Babel entassant des étages, élargissant des salles, ouvrant des échappées sur d’autres étages et d’autres salles, à l’infini. »

Emile Zola, « Au bonheur des Dames »
Musée de la BD - Bruxelles

L’exposition permanente

L’exposition permanente s’organise le long d’un parcours balisé (par des petits pas colorés) en plusieurs étapes.

La première étape permet de découvrir les origines de la BD, ses précurseurs et un peu de son histoire.

La visite continue avec un espace dédié au processus de création de la BD. J’ai adoré cette partie de la visite parce que j’ai eu la sensation de pénétrer un peu dans les coulisses de la BD.

Pas à pas, on y découvre l’art du scénario, du crayonné, de l’encrage, du coloriage, du numérique mais aussi de la couverture et de l’édition. Chaque étape est illustrée par des travaux d’auteurs (synopsis, storyboard, esquisse…).

On y apprend énormément (en tout cas quand on est complètement novice) et on en prend plein les yeux.

Musée de la BD - Bruxelles

Un peu plus loin, l’expo nous invite à parcourir les différents genres de la BD. On y découvre la BD sous toutes ses formes et pour tous les goûts : de la BD expressionniste à l’héroïc-fantasy, en passant par la science-fiction ou l’aventure.

Musée de la BD - Bruxelles

Le parcours balisé nous conduit un peu plus haut à l’espace Hergé. Même si certains volumes de la série alimentent clairement les stéréotypes et les polémiques, difficile de ne pas y trouver sa madeleine de Proust.

Quelques reproductions d’éléments très familiers à l’univers de Tintin m’arrachent de grands sourires : le fétiche Arumbaya à l’oreille cassée, le sceptre d’Ottokar, Milou dans sa combinaison orange d’astronaute… J’ai de nouveau 8 ans et demi et je me mets à fredonner le générique de son adaptation en dessin animé.

L’espace dédié à Hergé n’est pas très grand, mais s’il te laisse sur ta faim, tout un musée consacré à l’auteur se trouve à Louvain-la-neuve. Les deux musées ne proposent, selon moi, pas du tout le même type d’ambiance et d’expérience même s’ils sont souvent cités ensemble. Ne vous attendez pas à visiter une sorte d’extension du musée de la BD. Le musée Hergé a une identité qui lui est bien propre. Et il vaut le détour !

Un peu plus loin, mon coeur chavire dans l’espace dédié à Peyo. C’est tous les stocks de Commercy qui se planquent à l’intérieur de ce musée et me ramènent 25 ans plus tôt, à l’intérieur de ma petite bibliothèque de quartier où, penchée au dessus d’un grand bac à album, j’examine l’un après l’autre chaque ouvrage à la recherche d’un numéro des Schtroumpfs que je n’aurais pas déjà lu 10 fois.

Musée de la BD - Bruxelles

Les expositions temporaires

Boule et Bill – 60 ans de bonheur au quotidien

Cette belle rétrospective nous replonge dans l’univers tendre et récréatif de ce duo inséparable imaginé par Roba en 1959.

Musée de la BD - Bruxelles
Durée de l’exposition : du 25/06/2019 au 31/08/2020
Musée de la BD - Bruxelles

La mythique 2cv rouge de la famille est exposée dans le hall principal du musée.

Impossible de la manquer !

C’est très réconfortant de replonger dans des univers qui nous sont si familiers. Ce qui l’est moins, c’est de réaliser que tes souvenirs sont déjà consultables dans un musée. #dinosaure

Musée de la BD - Bruxelles

Juanjo Guarnido – Secret d’atelier d’un maestro

Il y a des choses, parfois, quand tu les découvres tu te demandes juste comment t’as pu passer à côté tout ce temps. L’univers de Guarnido en fait partie.

Musée de la BD - Bruxelles
Durée de l’exposition : du 03/06/2020 au 08/11/2020

J’imagine que ça peut s’expliquer par le fait que je ne suis pas méga fan des ambiances policières un peu sombre des années 50 et que je ne m’intéresse pas plus que ça au monde de la BD. Ce qui n’aide pas, tu me diras !

Mais cette partie de la visite du musée de la BD a été un vrai coup de coeur esthétique. Certains dessins occupaient des pans entiers de murs. On avait l’impression qu’on pouvait y plonger.

Il faut vraiment y aller. T’as jusqu’au 8 novembre.

Je peux pas te le dire autrement.

Musée de la BD - Bruxelles
Musée de la BD - Bruxelles

Pico Bogue en Famille

On a terminé la visite avec cette troisième exposition temporaire pour laquelle j’ai eu un vrai coup de coeur aussi bien esthétique que narratif.

« Pico Bogue est un petit garçon espiègle qui, comme sa petite soeur Ana Ana, sait jouer de son sens de la répartie pour tenter d’avoir le dernier mot et souligner les contradictions du monde adulte. »

Mélanie Andrieu, avec la complicité de Dominique Roques et d’Alexis Dormal

S’il y a bien une BD que j’ai eu envie d’acheter en sortant, ça a été celle là.

Musée de la BD - Bruxelles
Durée de l’exposition : du 10/12/2019 au 13/09/2020

Bilan de la visite

Pas besoin de t’en faire un dessin, j’ai vraiment adoré ce musée.

Je pense que j’avais le profil idéal pour l’apprécier parce que :

  • J’aime les histoires ;
  • J’aime le dessin ;
  • J’ai été une lectrice de BD ;
  • Je ne connais rien sur le sujet.

Si tu remplis au moins 1 de ces critères y’a aucune chance pour que tu ressortes de ce musée en étant déçu.

J’ai constaté que souvent, les critiques les plus négatives provenaient de personnes qui se présentaient comme étant des fans de BD. Mais je peine malgré tout à croire que ce lieu puisse décevoir en tout point même si on connait bien le sujet.

Les ressources à disposition sur le travail des auteurs et des dessinateurs est extrêmement inspirant. Et quelle bonne idée de lui avoir offert ce lieu si atypique.

Musée de la BD - Bruxelles
Lucky Luke, Jolly Jumper et moi au musée de la BD.

Voilà pour ma visite du musée de la BD ! Je ne manquerai surement pas d’y retourner pour découvrir les prochaines expositions temporaires.

Et je vous encourage vraiment à l’intégrer à votre visite de Bruxelles.

À bientôt !

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